Dimanche 26, kidnappé par les fadolis, je me retrouve à camper sur la plage de Poé, avec un plateau de fruits de mer (langoustes, huîtres, moules, crevettes,…) et une bouteille de Pouilly fumé, à déguster sur natte s’il vous plaît.
Apparemment pour mes 25 ans, ils ne comptaient pas s’en tenir là, puisque le lundi au matin nous embarquons pour (vous allez rire) l’île verte. Bon faut avouer que ça n’a pas grand chose à voir avec La Ciotat, pas de bec de l’aigle à l’horizon, et même pas la grue d’un chantier naval désœuvré dans les parages.
Enfin je vais pas non plus faire le difficile, je fais donc bonne figure…
Le cadre n’étant pas non plus trop dégueulasse, ça facilite les choses.
Une tête parmi les coraux au beau milieu d’une réserve marine, un tour de l’îlot complètement désert et sauvage, un petit barbec et une nuit sans dégun, pour passer le « cap » de mes 25 « berges ». Ils ont tendance à voir un peu les choses en grand mes amis, mais que voulez vous, ça ne se refuse pas, c’est malpoli.
Je ne m’étendrai pas sur la cohabitation nocturne avec les pétrels. Nous avons maintenant la certitude scientifique que c’est bien le volatile le plus tòti de la planète, après expérimentation d’un atterrissage dans le feu, sur la tente, et dans ma figoine. Si au moins elles étaient aussi silencieuses que les bernard-l’ermite…
Après deux jours sur l’îlot, rouge comme un gratte-cul, et heureux comme un pape, je peux dire que j’ai eu un îlot pour mon anniversaire.



















































































































































































































